Tutoriel sur les Blu-ray défectueux

5/5 - (2 votes)

Historique et tutoriel détaillé sur la reconnaissance des Blu-ray défectueux.

Révisions: #2

Rédigé par l’équipe de Bluraydefectueux.com (BRDEF)

Merci de citer la source (Bluraydefectueux.com) en cas d’utilisation (‘externe’).

 


Accès rapide:


Présentation de Bluraydefectueux.com (BRDEF)

Bluraydefectueux.com est né en avril 2016 à l’initiative de collectionneurs de films et amateurs de cinéma, afin de référencer le plus justement possible tous les titres « potentiellement » défectueux, mais aussi de proposer des solutions et des pistes de remplacement. Le site est composé d’un forum pour le coté « interaction » mais surtout agrégation de l’information (référencement et agencement) , et d’un blog proposant des contenus réguliers (techniques, technologiques, divertissants, procédures d’échanges, traitement statistiques etc…) alimenté le plus souvent grâce au forum. Il dispose également d’un moteur de recherche externalisé intégré au forum et au blog avec un champ de recherche semi-automatique. (moteur par ailleurs accessible sur une page séparée, il est possible de l’intégrer et l’interroger par une simple requête du type: http://bluraydefectueux.com/recherche/?q=test ; ‘test’ étant un exemple de terme recherché).

Le site possède également un Wiki, qui est enrichi de temps en temps.

Le site est très bien référencé sur la Toile, il est apparu à plusieurs reprises dans le magazine « Les Années Laser », il est  présent également sur les principaux réseaux sociaux Twitter et Facebook, sur lesquels il partage ses contenus au fur et à mesure de leur publication.

(Information complémentaire: le slogan du site « La résine m’a tueR » comporte une faute volontaire en référence à une affaire criminelle bien connue / le hashtag #resingate est aussi de notre fait. Il en existe d’autres: #BluraydefectueuxDotCom, #Bluraydefectueux, #BRDef, #LaResineMaTuer, #TesteTesBluRay, #TesteTBD )

 

Introduction à la technologie Blu-ray

La technologie Blu-ray a eté développée au début des années 2000 et rendue « grand public » en 2006. Ce sont des disques de taille similaire aux DVD, mais la comparaison s’arrête là, car la structure et le sandwich composant le disque sont totalement différents. Ils contiennent une grande densité d’information qui peut être répartie sur une ou deux couches. Un Blu-ray « single layer » (simple couche) peut stocker 25Go d’information, un disque double couche (« dual layer ») peut en recueillir 50G0 (2×25). Du fait de sa grande densité d’information, ce support tolère mal les griffures (scratches) ou autres rayures, aussi il a été conçu avec une couche très protectrice (hard coating), le DURABIS, mise au point par TDK. Le terme « Blu-ray » fait référence à la longueur d’onde du faisceau laser de lecture, qui s’approche des « bleus foncés ».

Un disque Blu-ray est composé pour plus de 90% d’un substrat de polycarbonate, qui supporte un « sandwich » micrométrique de plusieurs couches: couche(s) d’information, couche réfléchissante, couches diélectriques, résine et autres polymères, hard coating.

Nous vous proposons en articles complémentaires (issus de notre rubrique « TECH« )

Bref historique sur les Blu-ray défectueux

Le problème a été découvert par divers collectionneurs (dont des membres de l’équipe BRDEF) et mis au jour courant 2014 sur les forums « home-cinéma » les plus populaires de la toile (on trouve même des « allusions » sans certitudes remontant à 2011).  Ces personnes se sont rendu compte un beau jour que certains titres n’étaient plus détectés par leur matériel de lecture, où montraient des problèmes en cours de lecture (freezes, macroblocs : mosaïques, datamoshing etc..), sans pouvoir en déterminer la cause.
Une personne ayant alors contacté un éditeur pour un titre particulier s’est vue indiquer qu’il fallait prendre contact avec le laboratoire ayant pressé ce titre. Ce presseur dénommé QOL (Quantum Optical Laboratories) basé  dans la région de Dreux a rapidement vu les demandes affluer et dépasser largement le cadre de ce titre. Après diverses recherches techniques, QOL a publié début 2015 un communiqué officiel reconnaissant le problème et l’attribuant à une résine corrompue utilisée entre juin 2008 et juin 2009 (la résine permet d’insérer la deuxième couche d’un Blu-ray double couche). 

Il est vite apparu que cette mauvaise résine avait été utilisée par plusieurs presseurs, et sur une période plus longue que celle indiquée à l’origine. Mais QOL a été touché dans des proportions hors normes par rapport aux autres, et l’on peut émettre l’hypothèse qu’il y a aussi eu d’autres problèmes spécifiques chez ce presseur (process de fabrication mal maîtrisé?). QOL a eu un poids considérable sur le marché du pressage, travaillant entre mars 2008 et mars 2016 avec les plus grands éditeurs français (M6, TF1, Gaumont, Pathé, Wild Side, Europacorp notamment). Ceci est mis en exergue dans nos statistiques

( Pour info, QOL a connu en 2016 une cessation d’activité et a été repris par le groupe vosgien KDG pour former le groupe Media Industry/Media Logistique. A ce moment, il a été mis fin à l’activité de pressage et donc à la production de Blu-ray, qui a été externalisée par un partenariat avec un grand presseur qu’est SONOPRESS . Le groupe MI/ML se concentre désormais sur le DVD et la logistique)

A compter de 2015, le presseur QOL a ainsi décidé de procéder à l’échange des Blu-ray défectueux que les consommateurs lui adressaient. Cette procédure a pris fin en octobre 2019, QOL estimant qu’il avait rempli son devoir pendant 5 ans et les stocks de disques s’épuisant.
Concernant les éditeurs, la majorité se sont retranchés derrière QOL et n’ont donc pas effectué d’échanges, laissant au presseur le soin de les faire à leur place. Certains rares éditeurs ont cependant mis en place leur propre procédure d’échange en parallèle de celle de QOL, à l’instar de Wild Side (procédure arrêtée elle aussi fin 2019). D’autres éditeurs ont procédé à des échanges « individuels » aléatoires (lorsque le consommateur insistait). D’autres n’ont jamais répondu à la moindre demande (M6, Europacorp).
Concernant les autres presseurs touchés à moindre échelle (notamment Sonopress et MPO), ils n’ont jamais effectué d’échanges directs et ont renvoyé sur les éditeurs.

La fin de la procédure d’échange QOL n’a pas pour autant mis fin au problème, un disque pouvant mettre 10 ans avant de mourir. Sous la pression des consommateurs, certains éditeurs attentifs (Pathé, Gaumont) ont ainsi remis en place fin 2020 leur procédure propre pour continuer à échanger, mais l’épuisement des stocks et/ou la perte des droits font que de moins en moins de titres restent concernés.

A ce jour, tout repose donc sur les éditeurs, leur bonne volonté, l’état de leurs stocks.

La situation décrite ci-dessus n’est pas simple, mais c’est précisément ce qu’a vécu et vit encore le consommateur. De plus, beaucoup découvrent seulement aujourd’hui le problème et sont désorientés. Devant un disque défectueux, il faut en déterminer le presseur, l’éditeur, et faire des recherches pour savoir en fonction de ces éléments si une procédure existe ou non et si ce titre est encore échangeable. Les moins avertis (ou les moins honnêtes) auront ainsi tendance à se faciliter la vie en venant revendre à un magasin leurs disques défectueux pour en tirer quelques euros

 

Symptômes et comportement des Blu-ray défectueux

Il faut imaginer un livre dont les pages deviendraient blanches ou partiellement blanches avec tout ou partie de l’index des chapitres. Parfois le disque est reconnu, parfois il ne l’est pas, parfois il « plante » en cours de lecture, parfois il présente des artefacts vidéos, selon le matériel de lecture utilisé. On appelle ça le ROT (pourrissement) du support (sachant que ce phénomène existe à plus ou moins grande échelle pour tous les supports: CD ROT, LaserDisc ROT, DVD ROT, Blu-ray ROT).

Beaucoup de personnes se sont également rendu compte que les disques QOL, en comparaison d’autres presseurs, pouvaient présenter des défauts esthétiques (même sur du neuf, juste après achat), et également d’équilibrage ( fortes vibrations en cours de lecture etc..)

Ces disques ont un comportement erratique, c’est à dire que selon le matériel de lecture utilisé le disque pourra ne pas passer du tout, partiellement ou complétement sans embûches.

C’est ce que nous appelons pour vulgariser « l’équation ». Plusieurs variables peuvent influer sur le comportement d’un disque, mais leur influence est difficile à cerner sans de véritables outils scientifiques. C’est à dire que pour un disque dont on prendrait comme postulat de départ qu’il est défectueux, il faut prendre en compte:

  • L’état de dégradation du disque à l’instant T 
  • l’usure du matériel de lecture (bloc optique, dont la lentille de polycarbonate  s’altère avec le temps)
  • La propension du matériel à corriger les erreurs (par nature, les platines sont capables de corriger les erreurs de lecture, mais jusqu’à un certain point, en cas d’erreurs en rafale le matériel n’est plus en capacité de le faire, et des problèmes apparaissent  à la restitution: freezes, macros blocs etc…)

Nous nous sommes rendu compte par expérience que certaines platines étaient plus à même de pouvoir restituer sans encombres certains disques réellement atteints. C’est le cas de la PS4 par exemple, et également des platines Ultra HD/4K qui sont plus modernes et tolérantes et ont une propension à lire les disques les plus endommagés (jusqu’à une certaine limite). C’est une des raisons pour lesquelles un disque qu’on suppose défectueux ne devrait pas être testé dans du matériel UHD/4K (c’est hélas ce qu’on fait certains éditeurs lorsqu’un client leur demandait l’échange d’un titre, lui opposant ainsi une fin de non-recevoir incompréhensible).

 

La méthode informatique

Tester l’intégrité d’un disque ne peut pas véritablement être fait sur une platine de salon. Certains utilisateurs procèdent à des tests en lisant le disque en avance rapide, ou en sautant de chapitre en chapitre, c’est une méthode trop approximative, seul un visionnage total avec cette méthode serait un bon indicateur.

Il existe une méthode beaucoup plus performante qui consiste à scanner informatiquement le disque, ou plus précisément à scanner les secteurs du disque (les secteurs sont des groupements de 2048 octets) pour déterminer lesquels sont défectueux. Pour ce faire on utilise un « drive » Blu-ray (un lecteur informatique tout simplement, interne ou externe à l’ordinateur) et le logiciel VSO Inspector. Ce logiciel analyse chaque secteur et indique pour chacun s’il est sain, douteux ou défectueux. VSO travaille seul, sans avoir besoin de logiciel supplémentaires tels que ceux qui annihilent l’AACS, protection juridique du Blu-ray. C’est un logiciel « clean »,  qui a pour seul but l’analyse, et non la copie.

Existe également une méthode complémentaire qui consiste à relever le nombre d’erreurs (corrigeables et/ou non corrigeables) à l’aide d’un logiciel spécifique (il en existe plusieurs, nous avons opté pour ODC: Opti Drive Control) et surtout, là encore, d’un drive informatique (mais attention celui-ci doit être équipé d’un chipset particulier pour quantifier le nombre d’erreurs). Cette méthode de contrôle est empruntée au monde de l’archivage pour qui les supports optiques (et surtout réinscriptibles, ce qui n’est pas le cas des supports pressés) et la conservation des données dans le temps sont les principaux points de focalisation. Nous nous basons donc sur cette « expérience » consacrée principalement aux supports inscriptibles que nous transposons à nos supports pressés (qui parfois selon certains rapports scientifiques peuvent être pires que des supports inscriptibles !).

 

Tutoriel

Identification visuelle des défauts esthétiques

Pour certains titres défectueux, la défectuosité n’est pas visible esthétiquement.  Le disque peut avoir un aspect impeccable, et pourtant ne pas fonctionner à la lecture. 

Pour d’autres titres, à l’inverse, on constate de sérieux défauts esthétiques, mais le disque peut encore fonctionner. Mais ces défauts sont le signe certain d’une future défaillance. 

Pour rappel, les disques QOL (qu’on apprendra, ainsi que les autres presseurs, à identifier de manière rigoureuse dans le chapitre suivant), en plus d’avoir des défauts esthétiques qui étaient visibles dès l’achat (ce que l’on imagine comme ayant été une possible non-maîtrise du process de fabrication par comparaison aux autres fabricants), ce n’est pas forcément le signe d’une futur défectuosité:

ont également un problème de décollement du hard coating, qu’on commence à observer depuis quelque temps:

ainsi que les problèmes mis ci-après en images et qui peuvent concerner tous les fabricants ou presque:

Ces disques sont absolument à éviter !

 

Identification des fabricants par les codes SID (Source Identification Code) IFPI

Position des codes SID sur le disque

Tous les disques originaux sont pourvus de « codes d’identification de la source » qu’on appelle codes SID (Source Identification Code(s) ) mis au point par l’organisme IFPI (International Federation of the Phonographic Industry). C’est ce qui permet de les différencier des copies pirates.

Il en existe 3 principaux:

  • Le numéro de matrice (ou numéros x2  si c’est un Blu-ray double couche): MATRIX NUMBER, à l’aspect variable, pas de règle.
  • Le MASTERING qui permet d’identifier la source-usine de création de la matrice, de forme IFPI L*** suivi de 3 caractères. (exemple: IFPI L113)

Et le code ultime, celui que nous utilisons le plus:

  • Le MOULD qui permet d’identifier le presseur, de forme IFPI suivi de 4 caractères, les deux premiers identifiant le presseur, et les deux suivant la machine/usine (exemple: IFPI LY05)

Position sur les disques (la position est normalisée):

SID CODES

Beaucoup confondent le mastering et le mould car ils sont sous la même forme (IFPI xxxx). Le mastering est inscrit dans la partie réfléchissante alors que le mould est gravé en très petit dans la partie transparente du disque entre sérigraphie et centreur (trou). Parfois, c’est rare, le mould peut ne pas être visible (recouvert par la sérigraphie).

Nous nous servons principalement du code MOULD pour identifier le presseur lorsqu’un titre est potentiellement défectueux. S’il ne faut regarder qu’un code, ce doit être celui-là. 

Notons toutefois qu’un même presseur peut avoir pressé/repressé un titre à plusieurs reprises à des époques différentes, et les professionnels, pour identifier ou différencier un pressage de manière sûre, se basent  sur les 3 codes SID.

Les principaux MOULD rencontrés sur les disques des titres vendus en France

Rappelons que le presseur QOL (le plus touché) a cessé ses activités en 2015 avant d’être racheté par la société KDG pour former par la suite Media Industry. Ce groupe, malgré son changement de nom, a continué à presser des disques jusqu’en mars 2016, dans la même usine, avant d’abandonner le pressage des blu-ray et de le confier à une société extérieure, SONOPRESS.

 

Les « mould » (entre parenthèses: nombre de titres potentiellement défectueux repérés au 10/01/2021, et au moment de la rédaction, au moment des diverses révisions ces chiffres auront évolués):

  • QOL (Quantum Optical Laboratories): IFPI LY0* (jusqu’en 2015): (246 titres – les titres Media Industry sont comptés avec)
  • Media Industry (repreneur de QOL): IFPI LY0* (jusqu’en mars 2016)
  • MPO: IFPI 12** (41 titres)
  • Sonopress: IFPI 07** (29 titres)
  • Technicolor: IFPI UG** (19 titres)
  • SONY DADC: IFPI 94** (18 titres)
  • Cinram: IFPI 05** (n’existe plus) (10 titres)
  • KDG: IFPI 30**  (7 titres)
  • CDA: IFPI 1G** (∅)
  • SNA: IFPI JN**, IFPI 1A** (∅)

 

Ainsi donc,  le principal signal d’alerte sera de constater qu’est gravé, dans la partie centrale transparente, un MOULD « IFPI LY0* » qui correspond à QOL (= Media Industry), le presseur le plus touché.

(Attention: au risque de nous répéter, pour repérer le MOULD, bien regarder au bon endroit, dans la partie centrale transparente. Il existe en effet des codes mastering -voir leur emplacement sur photo ci-dessus- de forme  » IFPI LY0* », mais ils n’ont  absolument rien à voir avec le presseur susnommé.)

 

Nos conseils pour les achats

Certains titres défectueux, ont été repressés, souvent par une société différente, ces titres, normalement,n’ont aucune raison d’êtres exclus de la vente. Ce qui rend  la problématique délicate, c’est l’EAN 13 (code-barres). Très souvent les éditeurs utilisent le même EAN pour l’édition de base défectueuse, ainsi que pour l’édition ayant fait l’objet d’un repressage (avec souvent les mêmes éléments visuels/jaquettes). Autrement dit, un même EAN ou un même visuel peuvent « contenir » des anciens pressages douteux ou des nouveaux pressages sains. Il est dans ce cas  impossible de différencier les pressages si l’on ne passe pas au minimum par le MOULD.  

Ainsi nous conseillerions aux professionnels :

  • De faire un contrôle visuel rapide de la surface de lecture sous une lumière neutre, naturelle (compte tenu des éléments graphiques rapportés dans ce tutoriel). Cela concerne tous les disques.
  • De repérer le code MOULD et d’éviter au maximum les disques QOL et Media Industry ( IFPI LY0*). 

Image

Ce graphique parle de lui même.

  • De faire attention aux titres édités pendant la période la plus critique, qui se situe entre 2008 et 2012. Pour ce faire voir les dates consignées dans notre index.

Image

Période critique [2008-2012]

  • De faire attention aux éditeurs, principalement les 6 premiers, français, qui ont beaucoup eu recours à QOL (le nom de l’éditeur figure sur la jaquette, notamment sur la tranche):

Image

10 premiers éditeurs les plus touchés

 

Nous produisons des statistiques par années, presseurs, éditeurs (nous ne pouvons prendre en compte le nombre de consommateurs touchés, impossible à déterminer). Elles sont régulièrement mises à jour au gré de nos découvertes, voir cette page.

Pour conclure

Beaucoup de consommateurs connaissent le problème. Les échanges avec certains éditeurs étant compliqués voire inexistants, certains individus n’hésitent pas à utiliser des « combines » malhonnêtes. L’une d’elle consiste -lorsqu’on constate donc qu’on a un disque défectueux-  à racheter le même titre (si possible neuf), puis à intervertir les disques, et à renvoyer le disque défectueux au commerçant en lui demandant un remboursement. On peut donc imaginer que ce tour de passe-passe puisse s’appliquer également dans le monde de l’occasion: on vous achètera un disque sain, puis l’on vous ramènera un disque défectueux pour se le faire rembourser. D’autres personnes, plus « pragmatiques », préfèrent aller vendre en toute connaissance de cause leurs disques défectueux dans les franchises de l’occasion qui ne sont pas très ou pas du tout informées du problème et ne procéderont à aucune vérification. Ce qui fait que les rayons sont souvent occupés par nombre  de titres potentiellement ou déjà défectueux. (Un signe d’alerte sera de constater que plusieurs personnes viennent bizarrement revendre le même titre !)

Nous espérons que ce rédactionnel vous aura été utile.

Toute l’équipe de Bluraydefectueux.com vous remercie et reste à votre disposition pour répondre à vos questions !